In 1999, the nu…

In 1999, the number of foreign women who were prostitutes in Sweden was growing, although it had not reached levels comparable to Italy or Spain, nor those of France in the past few years. A factor that contributed to this growth was that as of 1997, citizens of the Baltic countries were no longer required to have a visa to enter Sweden. In 1998, 50/70 foreign women had been identified among streetwalkers in Stockholm; they remained in Sweden each time for one to twenty-one days. In 1999, after the law against clients became effective, there were only about thirty foreign prostitutes identified, and the police expelled two Estonians and one Russian because they supported themselves by prostitution.
Foreign women who practise prostitution, are sentenced to deportation and are not allowed to return to Sweden for two years. Many women from Eastern Europe are rejected at the borders on the basis of the mere suspicion that they enter Sweden to engage in prostitution. Even those who have a residence permit lose it, because they do not support themselves honourably – unless the permit has been held for at least three years: in this case this rule does not apply.

Daniela Danna, « Report on the city of Stockholm », in Prostitution and Public life in Four European Capital, p. 44-45

En 1999, le nombre de femmes étrangères qui étaient prostituées en Suède était en augmentation, bien qu’il n’ait jamais atteint des niveaux comparables à ceux de l’Italie ou de l’Espagne, ni à ceux de la France ces dernières années. Un facteur qui contribua à cette augmentation est qu’en 1997, les citoyens des pays Baltiques n’avaient plus besoin de visa pour entrer en suède. En 1998, 50/70 femmes étrangères ont été identifiées parmi les travailleuses de rue de Stockholm; elles restaient en Suède, à chaque fois, entre un et 21 jours. En 1999, après la mise en place de la loi contre les clients, il n’y avait qu’environ trente prostituées identifiées, et la police a expulsé deux Estoniennes et une Russe parce qu’elles subvenaient à leurs besoins par la prostitution. 

Les femmes étrangères qui exercent la prostitution sont rejetées aux frontières, sur la base d’un simple suspicion qu’elles entrent en Suède pour se prostituer. Même celles qui ont un permis de résidence le perdent, parce qu’elles ne subviennent pas à leurs besoins honorablement – à moins que le permis ait été accordé depuis au moins trois ans : dans ce cas, la règle ne s’applique pas. 

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