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pourquoi je suis de celles qui veulent qu’on en finisse avec la sexualité et la relation affective comme socialités (et même tout court)

« en raison de leurs activités sexuelles… »

Je suis restée songeuse devant cette expression, que j’ai peut-être déjà vu passer, mais qui m’a sauté au nez il y a quelques mois depuis un communiqué d’actup, l’assoce pour la promotion de la baise durable.

Il y a le « en raison » et il y a « activité ».

Activité ramène la chose au même secteur que le boulot. Nous sommes dans une société, même une civilisation, où nos activités forment une majeure partie de notre être. Activité est un mot d’équivalence – toutes les activités s’équivalent au sein de leur reconnaissance comme productrice de valeur. Difficile de ne pas penser très fort que ce type d’approche est spécifiquement lié au système capitaliste.

Mais c’est surtout le « En raison » qui compte et pèse. Qui enrobe tout ça de la nécessité/fatalité propre à la désignation de tout ce qui est base sociale et ne peut être remis en question. Là aussi, c’est le même langage que pour l’activité économique, politique, judiciaire. Baiser et relationner en général est une nécessité sociale, point. Elle est le point de départ de toute réflexion, et de toute suite de conséquence, cause immuable. C’est la « ratio », le réel indépassable par rapport à quoi on détermine tout le choisible. Sauf que ce « réel incontournable », comme dans d’autres cas, est déjà un habitus social d’une part, la valorisation d’un comportement de l’autre.

Ce genre de raison, qui a peu à voir avec le raisonnable et tout avec l’arraisonnement, la mise à la raison, impose d’emblée la fin de tout examen. La chose qui est habillée en raison est, elle doit être, n’importent les conséquences et ce qui est réellement vécu. C’est l’origine du monde, en quelque sorte. Il n’y a, ne doit rien y avoir, ni avant, ni en dehors. Raison signifie ici « cause première ». Nature, quoi. Or, je fais partie des gentes qui sont très sceptiques envers les justifications naturalistes, notamment au sujet des comportements humains. Et qui ne croient guère à cet argument, qu’il soit explicite ou non. Ce qui me fait d’ailleurs un peu marrer, c’est que ce sont des constructionnistes qui bien souvent aujourd’hui se réclament de ce genre d’évidence pour bâtir leurs châteaux de cartes. Concurremment avec les réacs ouvertement régressifs, bien qu’avec des intentions opposées. Les unEs et les autres finissent pas buter sur les mêmes impasses.

Vous avez je pense compris depuis longtemps que ma réflexion antisexe et critique du relationnisme n’est pas à proprement parler une approche morale, que le sexe ce serait bien ou mal et à l’origine ou pas en soi d’un nombre incalculable de déboires. Ça l’est effectivement, mais comme conséquences systémiques, pas comme évidence a priori, encore moins comme récompense/punition immanente, et mon approche essaie d’être critique, même si je ne cache pas mon aversion pour ce genre d’aliénation généralisée. Je considère donc encore moins, s’il est possible, qu’il s’agit d’une question personnelle !

Pour moi, le problème est que relation et sexualité sont des valeurs d’échange, et des formes de socialisation intégrées à un monde donné. Que ce monde est celui de la valeur, de l’économie et du capitalisme, de la manie productive et existentielle, bref que pour moi nous courons après des choses qui nous pompent.

Je n’ai foncièrement pas la même approche de la critique du capitalisme que les marxistes classiques ni les féministes matérialistes léninistes actuelles, parce que nous n’avons pas la même définition fondamentale de la chose. Pour elles il s’agit uniquement d’oppression de groupes par d’autres (ce qui est une description exacte de la situation mais n’est pas propre au capitalisme), et l’issue en en est la modification de la hiérarchie pour l’accès aux mêmes valeurs sociales ; pour moi il s’agit de l’invasion du monde entier, nous comprises, par une équivalence qui fait de nous des abstractions au « service » de formes à réaliser – formes que nous ressentons comme nous-mêmes (le sujet). Et que tous les groupes sociaux cherchent concuremment à réaliser ces formes. Il n’y a donc pas d’issue dans le simple changement de chefs ou de dominantEs. Il faut dans cette logique nous émanciper de ces formes.

Le propre du fétichisme, selon un vieux barbu et une école critique qui a survécu à ses ardentEs épigones, est de nous identifier totalement à un ensemble de formes sociales, perçues comme nécessité ; c’est le cas de l’économie, et plus largement de la notion d’échange équivalent. Il semble que ce soit de plus en plus aussi celui de la relation dite humaine et de la sexualité. Elle est là, elle est nous, nous n’y pouvons rien, ne la maîtrisons guère, et devons donc infléchir notre vie entière à ses exigences. C’est exactement ce que je lis sous ce libellé « en raison de ». La rationalité se déploie en fonction du posé et présupposé sexuel. Qui a aussi d’identique à la raison économique qu’il est vécu comme un « bien », avec toute l’ambiguité attachée à ce terme, et un bien à la fois individuel et collectif. Bref, de quel côté qu’on se tourne, il est là, toujours là. Son absence est considéré comme un manque grave, lui-même accentué par la notion de besoin, dont Illich fit autrefois une critique assez pertinente : « ce qu’on doit posséder pour être ».

Baiser, la sexualité quoi, comme travailler, ou citoyenner, est considéré comme une tâche sociale incontournable, inanalysable, impossible à remettre en question de quelque manière que ce soit. C’est un fait naturalisé. Depuis plusieurs siècles. C’est aussi une forme sociale dans laquelle nous devons nous intégrer pour être (au point que même le refus de baiser est aujourd’hui considéré comme une forme de sexualité, ce qui d’ailleurs le renvoie à la gamme des identités équivalentes, et permet de le réduire à un choix privé sans importance inquiétante pour la norme ; ne pas baiser c’est baiser tout de même, au fond).

C’est pourquoi, comme pour l’économie, les positions les plus subversives consistent à essayer de rendre durable son exercice, à pouvoir copuler sans attraper boutons ni virus, à se livrer à toute pratique sans que le ratio bénéfice/risque n’en souffre trop. Il s’agit au fond de faire mine de rendre inoffensif, comme pour le travail, un système en lui-même total et incroyablement contraignant. Et à déplorer, force dénonciations à l’appui, quand il y a de la casse.

Or, je suis de celles qui pensent qu’il y a forcément de la casse avec les injonctions sociales, dominations en elles-mêmes d’expérience toujours doublées de hiérarchies spécifiques. Comme pour l’économie et la propriété, on ne peut pas exalter un monde où on n’existe que sur la peau du voisin, dans un mélange d’isolement et d’exploitation, et se lamenter du désastre qui en résulte. Enfin si, on peut, c’est ce qu’on fait à longueur de temps, dans un mélange hideux d’hypocrisie et d’impuissance. Hypocrisie à croire que la forme sociale peut être inoffensive, impuissance à nous en sortir, ne serait-ce qu’individuellement, tellement la pression est forte. Et tellement la sanction du refus de consentement à cette merde est définitive : exclusion de ce qu’on appelle, bien à tort, les rapports humains – il s’agit de rapport entre sujets hypersocialisés.

La fiction des « besoins irrépressibles », taillée au départ pour les mecs et que les nanas s’approprient, comme bien des misères du patriarcat, est à la mesure de toutes les autres théories du besoin, cette nécessité et manque induites qui normalisent et naturalisent un système de production consommation effrénée. Tous les biens sociaux et matériels sont désormais énumérés comme besoins, jusques aux plus néfastes réalisations, institutions ou obligations. On est censées n’y avoir aucune distance possible, il en faut, et les renouveler sans cesse. Sans quoi déshérence et panique. Le système entier d’abondance prétendue du capitalisme et des formes sociales annexes est un système de pénurie perpétuelle et répétitive. Il n’y a au fond jamais rien, tout manque, sans cesse, tout est à réaliser ou acquérir, le plus souvent possible. La sexualité comme création d’individu est un exemple frappant de cette terreur sociale, d’engendrement de la peur, menace perpétuelle d’être exclue du système de reconnaissance mutuel. La reconnaissance instituée est aussi un chantage autogéré dont nous gagnerions à nous défaire…

De ce fait, la relation et son nec plus ultra sexuel et amoureux sont un système d’échange parfaitement calqué sur et adapté au système d’échange et de valorisation qui constitue le capitalisme – sachant que ce système recouvre la totalité de la planète, y compris les rattrapages dits socialistes, etc. Une des grandes arnaques à ce sujet est de parler de gratuité, alors même que la totalité de nos misérables vies pendues à ce cirque démentent puissamment cette fiction, qu’aiment à promouvoir, aux côtés de tous les menteurs de la terre, religieux en tête, des féministes dont je ne sais si elles sont naïves ou réaques. Je tiens qu’il existe ce qu’on pourrait nommer système relationnel, système d’injonction à un type bien déterminé de relation, que nous sommes prises dedans et que nous le reproduisons, enfin qu’il est probablement une des causes principales de la misère matérielle et morale dans laquelle nous baignons.

Une vision passablement romantique, relayée ces dernières décennies par un constructionnisme finalement très descriptif mais acritique, prétend que la normalité ne concernerait qu’une forme de sexualité, et que les autres seraient subversives de l’ordre des choses. Déjà, je dirais méchamment, on demande à voir, alors que les représentantes et sujets de ces sexualités subversives se bousculent pour accéder aux formes sociales d’hétérolande. D’autre part, on ne voit pas que les buts sociaux exprimés par ces « autres sexualités » soient finalement différents de la majoritaire – au contraire, il y a prétention, comme souvent dans le revendicationnisme interne aux formes sociales, à encore mieux les remplir. Reconnaissance existentielle, valorisation sociale, échange codé, tout y est, sans même causer du mariage ou de la parentalité.

La sexualité est un domaine social unique, comme l’économie sa grande sœur, qui connaît comme cette dernière une tentative de revalorisation par la diversification des produits et des programmes. Mais la nécessité sociale qui s’y exprime reste obstinément identique. Il n’y a aucune remise en cause de ce qui constitue les buts ni le système qui en est abondé ; la sexualité est aussi monolithique que l’économie aux marchandises variées et innombrables.

Cela posé, et tout crûment, ainsi que de mon expé, la conséquence en est que je pense désormais que la multiplication des orientations sexuelles (et des identités de genre, ce qui recouvre un domaine voisin dont je causerai par ailleurs), ni leur affirmation, ne nous feront sortir de l’ordre ni des dynamiques actuelles. En tant que participation à la sexualité, au système relationnel et à leur mise en scène, évidemment. Je suis lesbienne pasque je veux une socialité et un monde de nanas. Pas un calque d’hétérolande et de m-lande, fut-ce entre f. Féminisme et lesbianisme perdent raison et objet dès lors qu’elles ne sont plus sorties des logiques, des formes et des institutions qui constituent l’hétéropatriarcat et les systèmes corrélés ; or, c’est à les adopter que nous en sommes à peu près toutes tombées. Sos !

L’amour, la sexualité et leurs corollaires n’ont absolument rien de « subversif » (terme d’ailleurs assez bisounoursien), et sont au contraire des recours à l’ordre le moins critiqué et le plus naturalisé des formes de rapports. On les invoque contre tout et son contraire, contre la peste comme contre le choléra, comme ultimae rationis, formes élémentaires qui fondent et justifient la répétition infinie des codifications de la dépendance. On ne peut pas démolir hétérolande ni le patriarcat avec l’amour et la sexualité comme valeur structurante ; on peut juste étendre leurs formes à tout le domaine humain ; et vider de leur substance comme de leur contenu les tentatives de leur échapper.

Les sexualités finissent toujours aux formes de l’hétérosexualité ; les copiés-collés tpg sont de plus en plus fidèles, les images de plus en plus ressemblantes, les rôles comme si vous y étiez. Et pour finir, nous acclamons la famille, la natalité et toutes ces belles choses qui ont fait le monde présent. Retour au même. Comme le genre qui s’obstine à rester binaire. Sexe n’a pas pour rien double sens, d’être et de faire ; la sexualité est un des exercices cimenteurs et incontournables de ce binôme hiérarchique qui contient une des sources de la domination. Pour nous débarrasser de l’un il faudra nous débarrasser de l’autre. Ces formes ne sont pas réformables, encore moins révolutionnables. Dans son mélange de contrainte, d’évidence et d’objectisation, la sexualité, c’est l’hétérosexualité.

Je pense enfin, comme Valérie Solanas, que la sexualité comme valeur est constitutivement, ainsi que la production économique, liée aux formes sociales assignées comme masculines, et donc à ce que je définis comme le patriarcat, qui n’est comme les capitalisme pas qu’un système d’oppression, mais un fétichisme collectif qui imprègne tout le monde (ce qui était aussi la thèse de Solanas).

Autre rappel de Solanas, l’obsession sociale qui fait qu’on est prêtEs à peu près à tout et au pire, ou au plus ridicule, ou encore au plus misérable, pour baiser, pour réaliser la forme sociale sacrée ; un vrai culte. Elle notait fort justement que les mecs étaient prêts à traverser un océan de vomi pour essayer de tremper leur nouille. Mais on a fait mieux depuis : désormais, baiser fait partie des revendications politico-existentielles de base propres à toutes les catégories. On a des vies dépossédées, merdiques, sans la moindre autonomie, on crève d’empoisonnement et de misère, mais si on baise et si on vote, et accessoirement si on a une place en boîte de sardines, on est unE vraiE humainE ! Ouf. Ce qui nous soumet, littéralement, à la sexualité, qui n’a jamais été aussi coercitive derrière son masque McDonalds de « plaisir et de désir ». Tu parles, c’est devenu l’exercice désespéré de nos ultimes droits. Et ça ne contribue évidemment pas peu à la violence qui va avec ce genre de situation. On, et surtout les mecs, est prêt à tout, inclusivement, pour tenter de manifester une pseudo-humanité qui s’est entièrement fondue dans le virilisme. Enfin, c’est hallucinant de voir ce qu’on est disposéEs à supporter pour pouvoir sexualiser – et le faire savoir, qui est en général un enjeu primordial. Dépendance, brutalité, humiliation, rien ne nous effraie autant que de ne pas pouvoir ; ce qui correspond bien à un état du capitalisme où on en est arrivés à payer pour travailler !

Fuck la sexualité.

La réaction basique est de dire « ça a toujours existé ». Déjà c’est en partie faux. Pas comme naturalité. La sexualité et la relation sont effectivement des systèmes d’échanges très anciens, et même pendant longtemps n’ont été à peu près que ça, une base d’ailleurs pas systématique pour la transmission de possessions. Mais comme production d’existence-valeur, avec le sous-produit plaisir, ça n’a pas plus de trois siècles, comme le capitalisme. Par contre, ça a pris comme ce dernier une puissance d’expropriation de nous-mêmes phénoménale. Ensuite, autant je déteste les idéologies mutilantes qui prétendent imposer le bien et la bonté, et qui en général ont toujours justifié des horreurs, autant l’argument d’antiquité me laisse froide. Et alors, totor ? Parce que les humains n’ont de mémoire historique jamais pu prendre leur vie en main, et même ont plutôt tendance à perdre le peu qu’ellils avaient, y faut continuer et surtout pas essayer d’aller ailleurs ? Mon cul. Féministe révolutionnaire, je ne sais pas si ça peut marcher mais je tiens le pari qu’on peut. Et même que si on essaie pas autant se flinguer.

C’est pour ça que je suis contre d’infinis « aménagements » et pansements à ces systèmes d’échange contraint, travail, économie, droit, sexualité, …, qui nous modèlent, encadrent et bouffent la vie possible (1). Pour ça que j’ai fini par quitter tout le tissu associatif et communautaire qui en déplore les dégâts et pose des rustines, et qui en fait multiplie leur effet et aide leur emprise à s’étendre. Je suis pour qu’on remette en question leur « fatalité », leur « naturalité », leur « bienfaisance », et qu’on en sorte.

Je ne crois pas plus à une sexualité émancipée ou émancipatrice qu’à un salariat ou à un commerce de même. La forme même et son poids coercitif sont aliénants.

Je ne me fais guère d’illusions sur « qui a envie de sortir de ce monde », aujourd’hui. L’heure semble plutôt à l’aménagement, y compris parmi les radicales. Ma foi… Je ne serais peut-être pas si tranchante si je ne craignais par ailleurs que précisément le temps des aménagements soit fini, et que les conséquences du monde que nous avons choisi ou auquel nous nous sommes résignées soient en train de faire, si j’ose dire, un ménage lui aussi terriblement radical dans la brutalisation et peut-être l’extermination. Ménage auquel nous échapperons d’autant moins, individuellement comme collectivement, que nous serons restées accro à la réalisation des formes sociales qui vont peut-être se refermer sur nous. Scouich !

PS : Je n’ai pas causé dans le corps du texte de ces attrape-mouches que constituent en ce moment le tapin, le porno, etc., bref la valorisation économique au sens étroit de la sexualité, et que les bien-pensantes appellent « l’industrie du sexe », comme si la sexualité n’était pas en elle-même, au sens large, une industrie. Ces questions n’en sont guère que parce qu’il s’agit d’éviter toute mise en question de la sexualité elle-même comme domaine d’échange social, et de préserver la fiction qu’elle serait bonne, épanouissante, libératrice, gratuite. Exactement comme le revendicationnisme acritique prétend que le travail et même « l’économie réelle » n’ont rien, mais rien à voir avec la vilaine méchante spéculation.

Le tapin, qui a été un bon moment mon métier, a ce très relatif avantage qu’au moins on touche quelque chose en échange d’autre que la considération floue qui s’attache à la réalisation de formes sociales, considération qui en plus se mue presque toujours en mépris envers les nanas. Après ça, c’est autant la merde que le boulot en général, et aussi contraint que ce dernier, dans la mesure où si tu ne t’échanges pas, dans ce monde, tu crèves.

Les bien-pensantes voudraient qu’on se cantonne au bénévolat, dont on voit tous les jours les magnifiques conséquences. Aucune d’elles n’est antisexuelle, bien au contraire, elles ne tarissent pas de termes ni d’éloges pour porter la sexualité aux nues ; ce qui fait d’ailleurs bien rigoler quand on voit ce que c’est, techniquement comme socialement : la misère des misères.

(1) Á ce propos, je reste soufflée devant les « chiffres » des violences conjugales subies par des nanas. Deux pour cent. Et mon c…, une fois de plus ?! Il suffit de vivre dans un endroit pas loin d’autres pour savoir d’expé que la conjugalité et la violence, c’est majorité de cas, c’est la norme ! Je tiens que l’injonction à l’accouplement, la vie conjugale est en soi une violence. Et que la violence est consubstantielle au système relationnel, comme la guerre à l’économie.

Mais voilà, il ne faudrait pas tout de même qu’hétérolande devenue universelle, au-delà même de l’hétérosexualité, soit remise en cause, alors on sous-estime. Mais de toute façon, nous avons tellement intégré que le bonheur, cette métamarchandise vérole, est dans la relation, que nous y allons alors même que nous savons toutes que c’est l’abattoir !

MAR 30 OCT 2012

Plume, “en raison de …” – fourbi antisexuel 

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